Une écologie territoriale à construire

Une écologie territoriale à construire

Une écologie territoriale à construire

Le SEPG s’engage dans la métropole

Toutes les études prospectives l’attestent, d’ici 20 à 30 ans, les niveaux d’eau de la Seine seront plus faibles les étés (-30% environ). Cela va entrainer 2 conséquences : la raréfaction de la ressource et la concentration des pollutions.

Pour le SEPG, face à l’ampleur des conséquences des changements climatiques, les réponses à apporter doivent être collectives. C’est pour cela que depuis 2014, le syndicat s’emploie à fédérer les autorités publiques pour co-construire les solutions globales.

Ainsi, lors du salon des maires d’lle-de-France d’avril dernier, le SEPG, le SEDIF, le SMGSEVESC et la ville de Paris ont signé une convention de groupement de commandes pour réaliser une étude commune sur la sensibilité et sur la résilience des 4 grands services métropolitains.

Cette étude, véritable diagnostic prospectif commun, vise à mieux connaitre les fragilités de chaque service face aux changements climatiques attendus. En plus, elle permettra la construction des actions communes de gestion de crise et de conditions de retour à la normale.

La ressource en eau et l’environnement

Avec la signature de ce groupement de commande et l’attribution d’un marché d’étude, le Syndicat des Eaux de la Presqu’île de Gennevilliers se félicite de l’écho trouvé parmi ses partenaires sur le sujet de la préservation de la ressource. C’est en effet ce ruban bleu, la Seine, qui relie près de 8M d’usagers des services publics de l’eau.

Partant du principe qu’aucune frontière administrative ne pourra s’adapter parfaitement aux enjeux de la ressource, le SEPG agit pour faire converger les forces, pour faire agir de concert les autorités organisatrices de l’eau. Excluant le débat sur le mode de gestion, relevant du débat sociétal local, la co-construction d’un comité stratégique est plus à même d’apporter des réponses.
L’étude qui va être réalisée devra projeter les services publics franciliens dans différents scénarios de raréfaction, tout en prenant en compte les évolutions de démographie.

Ce n’est que grâce à la solidarité Amont/Aval entre autorités organisatrices de l’eau que les solutions pourront se trouver et se construire. Il faut maintenant introduire la notion de cycles de l’eau (grand et petit) dans les services publics tout en intégrant ses propres actions dans un partage raisonné de la ressource. Il en va de la sécurisation de la distribution d’eau potable en Ile-de-France.

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